Freelance, un statut qui intéresse les jeunes

Freelance, un statut qui intéresse les jeunes

Freelance, un statut qui intéresse les jeunes

Publié le dans la rubrique Actualités, Freelance 0 commentaires

Etre son propre patron et bénéficier d’une certaine flexibilité, le statut de freelance intéresse un jeune sur quatre de moins de 34 ans.

A peine entré sur le marché du travail, un jeune employé sur quatre rêve de remplacer son contrat à durée indéterminée par le statut de freelance. Pour 54% de ces jeune, c’est la motivation d’être son propre patron qui prime. En effet, 42 % veulent bénéficier d’une plus grande flexibilité en termes d’horaires, de lieu et de manière de travailler. Enfin, 39% espèrent gagner plus en changeant de statut.

Si le jeune rêve principalement de liberté et de flexibilité, cette tendance diminue suivant l’âge du salarié. Par exemple, ce chiffre de 25% tombe à 13% pour la tranche d’âge 35 à 54 ans et ils ne sont plus que 5% des plus de 55 ans à se voir envisager ce virage professionnel.

De même, cette tendance à être son propre patron est davantage une envie masculine : 23,5% des hommes envisagent de devenir freelance contre 11,7% de femmes.

Cette attente est par ailleurs quasi commune à tous les salariés en France. En période de pénurie sur le marché de l’emploi, les entreprises peuvent apprécier davantage la flexibilité. Et cela joue aussi sur la rémunération :(25 %) seraient enclins à changer d’emploi s’ils se voyaient proposer ailleurs un poste similaire, assorti de la possibilité de composer une partie de leur propre package salarial.

Le plan cafétéria a de beaux jours devant lui, ainsi que les sociétés qui envisagent de l’appliquer.

Freelance, un statut qui intéresse les jeunes
Freelance, un statut qui intéresse les jeunes

Mais si une rémunération à la carte séduit, la flexibilité est exigée sur d’autres plans également : 71% des employés pourraient changer d’emploi pour un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle et 67% à cause du trajet de leur domicile jusqu’à leur lieu de travail. Le freelance ne connaît effectivement pas les embouteillages du matin ni les grèves de transports!

90 % des freelances le sont par choix. Si une grande majorité (89 %) a déjà été salariée d’au moins une entreprise auparavant, après avoir goûté à l’indépendance, 88 % des freelances ne souhaitent pas le (re)devenir à temps plein.

Ce ne sont pas tant les heures de travail qui les refroidissent, mais bien le statut de salarié puisque 8 freelances sur 10 travaillent à temps plein pour une moyenne de 36 heures par semaine. Le désir d’indépendance ainsi que le pouvoir de gérer librement sa vie professionnelle sont les principales motivations des travailleurs freelances.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les freelances ne travaillent pas nécessairement en bord de mer ou dans un quelconque autre lieu paradisiaque. 73 % habitent en ville, contre 12 % seulement à la campagne. Les freelances veulent garder un lien de proximité géographique avec leurs clients.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *